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Découverte du haut - beaujolais
Découvrez les villes à visiter dans le haut - beaujolais.
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Découvrez aigueperse
A la limite de la Saône et Loire, ce petit village perdu dans les montagnes du Haut-Beaujolais, appartenait au diocèse d'Autun et à la paroisse de St Bonnet des Bruyères sur laquelle se trouvait la chatellerie de Chevagny de Lombard, possession des Sires de Beaujeu.
En 1100, sous les auspices de l'évêque d'Autun, Archimbaud le Blanc fonda un hôpital et donna aux religieux qui le desservaient, forêts et pâturages avoisinants. Il fit approuver cette donation par son fils et il fut mentionné dans l'acte que si l'un de ses successeurs se refusait jamais à pareil l'engagement, l'évêque d'Autun devrait l'y obliger. Rien ne subsiste cependant de cette institution que fut l'hôpital d'Aigueperse, sinon quelques bases du mur sur lesquelles on aurait édifié l'église du chapitre qui lui succéda au XIIIème siècle.
La tradition indique qu'en 1288, l'hôpital était devenu un repère de vagabonds. Louis de Beaujeu et Hugues d'Arcy, évêque d'Autun, le transformèrent en chapitre et y mirent 12 chanoines dirigés par un doyen. Plus tard, en 1790, Aigueperse fut rattachée au canton de St Bonnet des Bruyères. De l'église romane, seul reste un clocher carré, ainsi que la croix, dite du repos, sur la place, datant du XVème siècle.
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Découvrez azolette
Azolette hier :
Azolette est authentifiée dès 1137 par une importante tractation faite en son église le jour de Pentecôte.
Quelques années plus tard, la Seigneurie est donnée à l'abbaye Bénédictine de Joug Dieu fondée depuis quelques années par la famille Beaujeu au nord de Villefranche. Azolette restera sous l'autorité seigneuriale de l'église pendant six siècles, jusqu'en 1749.
Au XV° siècle, Azolette réclama avec les communes avoisinantes de quitter le Maconnais pour être rattachée au Beaujolais, cela fut admis le 21 novembre 1455, sauf pour deux communes dont Azolette qui resta jusqu'à la Révolution "enclave du Mâconnais" et rattachée à la Bourgogne.
Le nom trouve son origine dans l'expression "petite azole", lieu planté de joncs.
On peut encore voir le Château de Gros, construit vers 1870, qui présente des influences anglaises et semble tout droit sorti d'un conte de fées.
Azolette aujourd'hui :
A la limite du département de la Loire, les Azolettons vivent au nord ouest du département de Rhône. Les ressources sont agricoles et sylvicoles.
Curiosités :
Le Château du Cros, construit vers 1870, qui présente des influences de l'architecture anglaise et semble tout droit sorti d'un conte de fée, qui a été restauré (privé).
L'église. En l'an 1100, l'église d'Azolette était située au-dessus du hameau de Magné. Déplacée à la fin du XVI ème siècle, elle fut reconstruite en 1828 sur son emplacement actuel.
La nef et les deux chapelles latérales furent conservées. Le chœur, la chapelle des De la Croix, la sacristie et le clocher furent reconstruits. Elle fut consacrée en 1837.Rénovée en 1996, elle vient de recevoir le 1er prix du patrimoine du Rhône.
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Découvrez les ardillats
Origine du nom : Dans la Vallée de l'Ardres, au-dessus du bourg, il y avait autrefois une zone marécageuse (au lieu-dit " En Ardres ") où se manifestaient des feux follets -Ardi en patois, venant du latin " Ardere " brûler, d'où le nom de la rivière (Ardire en patois, devenu Ardières) et le nom du pays : Ardillats.
A l'époque gauloise, la vallée d'Ardières servait de frontière entre Ségusiens (Forez) et Eduens (Morvan). La Seigneurie du lieu appartenait au Château des Près, toujours existant mais entièrement reconstruit en 1911.
Les eaux pures de l'Ardières étant très favorables à la fabrication du papier, une papeterie s'est installée sur son cours, il y a fort longtemps. Elle a appartenu à la famille Montgolfier. C'est devenu actuellement une cartonnerie (fabrique d'emballages). Les Ardillats ont eu le privilège d'avoir l'une des premières usines hydro-électriques de France à la fin du siècle dernier. A son emplacement est exploitée une pisciculture. Avant 1870, les mines de plomb argentifère ont été exploitées sur le territoire de la commune.
CURIOSITES
L'église romane reconstruite : tabernacle de 1488 et des colonnes de style roman.
Le château Bocuse construit sur le site ancien du Château des Près du XV ème siècle.
Les rives de l'Ardières.
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Découvrez ouroux
Situé sur la voie romaine de Lyon à Autun, Ouroux (du latin oratorium : lieu où l'on prie) subit de multiples invasions. Romaines tout d'abord, puis burgondes au Vème siècle et Franques au VIème siècle. De nombreux restes de contructions et de poteries attestent de l'importance d'Ouroux dans la civilisation gallo-romaine.
Possession des sires de Beaujeu puis de la communauté des Bernardins au XIVème siècle. Saint Louis, en partance pour la croisade en Egypte passa à Ouroux, un vitrail de l'église le relate.
A l'époque féodale six fiefs furent érigés :
Nagu (donation des sires de Beaujeu) dont il ne reste qu'une tour dans le village,
La Carelle (pavillon de chasse des sires de Beaujeu, donné également à la famille Nagu),
Montalieu (château du bois) dont il ne reste plus trace,
Gros-Bois,
Arcis,
Le Razay.
La Carelle, Gros-Bois et Arcis furent transformés ou reconstruits au XIXème siècle.
Ouroux faisait partie du comté et de l'évêché de Mâcon. Composée des paroisses de St-Barthélémy et de St-Antoine, la commune porta successivement les noms de St-Antoine d'Ouroux et pendant la Révolution de "Vallée Civique".
Curiosités :
L'église du XIIème siècle, de style bourguignon, agrandie en 1832, classée monument historique, a conservé son abside et son clocher carré de style roman. Fresques et vitraux de Luc Barbier.
Les châteaux de la Carelle, Arcis et Gros-Bois (privés).
La source du Carruge.
La tour de Nagu.
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Découvrez monsols
La région de Monsols fut certainement peuplée depuis la plus haute antiquité. mais les premiers témoignages datent de l'époque gallo-romaine : deux sarcophages en pierre ont été retrouvés. L'un d'eux est visible actuellement au musée de Beaujeu.
Au sommet du mont St-Rigaud, point culminant du département (1 012m), ont existé pendant plusieurs siècles, un monastère et une chapelle édifiés et habités par des moines de Cluny à partir du Xème siècle.
La légende dit que le monastère fut abandonné après un terrible hiver où les moines moururent de faim et de froid. On peut encore se rendre à la source miraculeuse qui a la réputation de guérir de nombreux maux et, en particulier, la stérilité féminine.
Curiosités :
Mont Saint-Rigaud, tour aménagée au sommet avec table d'orientation.
La source du saint rigaud à 950 m, réputée pour ses nombreuses vertus, entre autres : rendre leur fertilité aux femmes et guérir les rhumatisants.
Le viaduc du Châtelard, construit entre 1909 et 1911 par le chemin de fer du Beaujolais. Les Châtelards étaient des lieux fortifiés, des vestiges de murs attestent de l'existence passée d'un château.
La grotte du Loup et la cascade.
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* photos non contractuelles
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