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Découverte du département du gard
Découvrez des lieux touristiques et des villes culturelles...
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Découvrez la ville de roquemaure
Roquemaure est située dans la Vallée du Rhône, au coeur des vignobles d'un des cinq crus méridionaux des Côtes du Rhône : le Cru LIRAC
Grâce à sa situation géographique, Roquemaure possède un passé historique et un patrimoine hors du commun.
Une histoire d’Amour unit Roquemaure à Saint Valentin, patron des Amoureux.
Chaque année, le samedi et le dimanche le plus proche du 14 Février, Roquemaure retrouve son visage du XIX° siècle, pour commémorer l'arrivée des Reliques de Saint Valentin en 1868.
Véritable trait d’union entre Provence et Languedoc, cette petite ville paisible de 5000 habitants, est à proximité de sites prestigieux (Pont du Gard, Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon, Palais des Papes d'Avignon, Théâtre Antique d’Orange, Nîmes, les Gorges de l’Ardèche…) et de manifestations de classe internationale (le Festival d’Avignon, les Chorégies d’Orange…).
Sur son site internet (www.ot-roquemaure.com) , l'Office de Tourisme de Roquemaure sera heureux de vous proposer un descriptif précis des : hébergements (gîte rural, chambre d'hôtes, camping, hôtel), restaurants, activités sportives et culturelles, loisirs, randonnées pédestres et informations pratiques, pour vous permettre de passer un séjour agréable à Roquemaure.
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Découvrez la ville de vigan
La cité semble avoir été fondée par les Volques. Avicantus, à l’époque romaine se situe à l’embranchement de la voie allant des pays de Ruthènes à Nîmes et de celle allant du Gévaudan à Lodève. Il est fort probable que le Vigan soit le siège de l’évêché d’Arisitum fondé au VIIème siècle et ravagé par les Sarrasins durant la première moitié du VIIIème siècle. Le Vigan perd alors son influence jusqu’à l’arrivée des bénédictins au XIIIème siècle. Autour du prieuré Saint-Pierre, fondé jadis par les moines de l’abbaye Saint Victor de Marseille, la « nouvelle » cité se développe. A partir de 1556, la réforme Protestante est prêchée au Vigan, les conversions sont nombreuses, le parti catholique entame alors une lutte farouche contre les protestants qui s’estompe avec l’instauration de la liberté de conscience garantie par l’Edit de Nantes. Malgré la paix d’Alais garantissant une nouvelle fois la liberté de culte, le pouvoir royal envoie en 1629 des capucins pour convertir les protesta nts par la prédication. Leur couvent abrite aujourd’hui la bibliothèque municipale. Les persécutions reprennent avec la révocation de l’Edit de Nantes en 1685, les protestants perdent leur lieu de culte et la liberté de conscience. A partie de cette période les troupes royales occupent la région pour veiller à l’application de l’Edit. Les Camisards ne font pas d’incursion dans la ville. Peu à peu les rivalités religieuses s’estompent. La noblesse Viganaise fournit des officiers à l’armée royale, tel le chevalier d’Assas, mort à Clostercamp en 1760.A la révolution, le Vigan devient chef lieu de district, les affrontements entre révolutionnaires et contre révolutionnaires se multiplient. L’armée de la Révolution reçoit un Viganais, Pierre Triaire, qui devient sergent dans l’armée envoyée en Egypte avec Bonaparte. Alors que Bonaparte a quitté l’Egypte, les Français reculent, le fort d’El-Arish est pris, Triaire s’enferme dans la poudrière et fait sauter le fort et une partie des troupes Turques. Une statue élevée durant le XIXème siècle devant l’Hôtel de Ville lui rend hommage. Au XIXème siècle, le Vigan connaît une grande prospérité grâce aux industries de la soie, cette spécialisation marque l’activité économique locale pour de nombreuses décennies. Lors de la seconde guerre mondiale, la région du Vigan connaît une forte activité de résistance à l’oppression nazie, la bataille du Vigan en août 1944, qui voit la mort du Chef Marceau, témoigne de cet engagement.
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* photos non contractuelles
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