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Grenoble, sites historiques
Si vous envisagez de visiter grenoble ou si vous êtes à la recherche de quelque chose de différent à faire, voici les attractions de la ville et ses alentours!
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L'horologe solaire
Cette fresque couvre 100 m² de murs et de plafonds dans l'escalier principal du lycée Stendhal. C'est un cadran solaire à réflexion qui fonctionne encore parfaitement. A l'aide d'un miroir placé sur la fenêtre, le soleil se reflète et donne une tâche lumineuse qui, en passant sur les lignes du plafond et des murs, indique l'heure solaire, le mois, le signe du zodiaque.
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Le magasin - centre national d'art contemporain
Près de 2000 m² d'exposition, abrités dans un ancien bâtiment industriel des ateliers Eiffel, se répartissent en quatre espaces autonomes (la Rue, les Galeries, la Salle de projets, la cafétéria) et permettent une programmation à la fois souple et expérimentale.
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La bastille
L'ancien site fortifié de la Bastille, sur les premiers contreforts du massif de Chartreuse, surplombe l'agglomération grenobloise ; aujourd'hui site touristique incontournable, il offre au visiteur une vue panoramique exceptionnelle sur la ville et les massifs alentours.
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Fort barraux
Il s'agit d'un exemple très pur de fortification bastionnée, dont les aspects architecturaux et défensifs ont peu changé en quatre siècles et auquel Vauban a imprimé son caractère définitif. Au cours de son histoire, Fort-Barraux, verrou du Grésivaudan, a joué surtout un rôle dissuasif, à l'instar des forteresses médiévales qui l'avaient précédé, mais aussi un rôle de vigie et de sentinelle. Il a donc servi de garnison, mais aussi d'entrepôt pour les armes et les munitions. Enfin, depuis son origine, il a été périodiquement utilisé comme prison, notamment dans un passé récent lorsque son intérêt militaire a décliné. Des personnages célèbres y ont d'abord été internés : la belle Marie Vignon, égérie de Lesdiguières, puis pendant la Révolution, Barnave, député du Dauphiné. A partir de 1915, des officiers prussiens y ont séjourné mais c'est surtout pendant la Seconde Guerre Mondiale que les casernes de Fort-Barraux ont joué le rôle peu glorieux de cachots.
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Abbaye de saint chef
Le vieux bourg médiéval fut, depuis le Moyen Age, l'une des plus riches et célèbres abbayes du Dauphiné. Il en reste l'église abbatiale qui conserve un des plus importants ensembles de fresques romanes (XII siècle) de France. La richesse de l'iconographie (Christ en gloire, Jérusalem céleste, scène de l'apocalypse...) constitue "une bande dessinée" admirable. Autour de l'église, le village conserve le long de ses ruelles les maisons des chanoines et des bâtiments de l'ancienne abbaye.
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Château de septème
Si le nom de Septème rappelle le souvenir de la septième borne placée sur la voie romaine reliant Vienne et Bourgoin, le château lui-même n'est mentionné qu'en 1066. Cette enceinte bien conservée, avec ses grandes archères et l'une de ses trois portes, ferme l'espace du beau jardin à la française qui s'étend à la place des maisons disparues. Au XV° siècle, enfin, est édifié entre l'habitat villageois et le vieux donjon, l'édifice actuel organisé autour d'une cour agrémentée à la Renaissance d'arcades et de galeries.
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* photos non contractuelles
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