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Promenades en haute garonne
Découvrez les villes et sites touristiques en haute garonne.
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Découvrez la ville de verfeil
Il serait fort difficile d'indiquer exactement à partir de quelle époque pré chrétienne la vallée du Girou fut habitée et jalonnée de villages primitifs. Nous savons seulement que, cinq siècles avant notre ère, notre région était peuplée par des Celtes venus du Nord. On a retrouvé, dans un promontoire terminé par une petite butte aux flancs escarpés, à l'est de Verfeil, autour de la Fontaine Baptisée et à la base du coteau d'en-Trumade, des débris de poteries et d'ossements qui témoignent de l'existence d'une population celtique en ce lieu. Cela nous éclaire aussi sur l'origine du nom de : fount batisado ou batejado, bien antérieur à tous les événements légendaires qui prétendent l'expliquer. La fontaine baptisée n'est-elle pas, tout simplement, la source sacrée où les Gaulois sacrifiaient poétiquement au culte gracieux des eaux vives ?
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Découvrez la ville de encausse-les-thermes
Ce sont les eaux thermales qui ont rendu célèbre Encausse. Leurs vertus étaient déjà connues des Romains. Grâce au thermalisme, Encausse marque sa place dans l'histoire ! Marguerite de Valois, épouse d'Henri IV, y fait un séjour en 1584, du mercredi 20 septembre au samedi 10 octobre. Toujours en 1584, Montaigne, maire de Bordeaux, écrivait au Maréchal de Matignon, lieutenant général du roi de Guyenne : "vous avès sceu quà leur entrevue, des biens d'Encausse, Monsieur Espernon se résolut d'aller à Basnière et voir sa Majesté à Pau". En 1558, Guillaume de Salustre, Seigneur de Bartas, ami de Ronsard, écrit un poème sur Encausse et rend deux fois hommages à notre village. En 1656, Chapelie et Bachaumont, deux chroniqueurs "y vinrent pour rétablir leur estomac". Ils chantèrent Encausse et son modeste ruisseau dans l'ode au Job. Mazarin, premier ministre de Louis XIV, eut recours aux eaux d'Encausse à la fin de sa vie alors qu'il souffrait de la goutte.
Les eaux d'Encausse ont été parmi les premières en France à bénéficier d'études scientifiques. Durant la période coloniale de la France, Encausse recevait de nombreux curistes venant d'Afrique du Nord pour traiter leur foie ou leur paludisme. Les eaux d'Encausse entrent dans le groupe des sulfatées calciques et magnésiennes. Avant la fin de l'exploitation des thermes, l'eau jaillissait à 30°. Ce type de source surgit le plus fréquemment dans la vallée de la Garonne, la basse-Neste et Bagnères de Bigorre. Ailleurs, elles sont presque inexistantes.
Le château du Plech est mentionné en 1080 au sujet de la guerre entre le comte de Bigorre Centule Ier et son vassal, Sance, le vicomte de Labarthe de Rivière. En 1360, durant la Guerre de Cent Ans, ce chateau renfermait une garnison commandée par le vicomte Pierre Arnaud, qui poussait en terres commingeoises ses expéditions contre les troupes du roi de France. Durant les Guerres de Religion, en 1567, le chateau, après avoir soutenu un siège de six semaines contre un parti protestant commandé par Jean Guilhem de la vallée d'Aure, fut démoli de fond en comble.
Destiné à jour un rôle militaire, le château du Plech à dominé Encausse pendant six siècles. Vous pouvez aujourd'hui visiter ses ruines qui dominent Encausse.
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Toulouse - une ville haute en couleurs
En quelques années, Toulouse s'est forgée une image de ville dynamique. L'aéronautique, le spatial, l'électronique, l'informatique, les biotechnologies sont les mots clefs de ce label Ville forte qui permet à notre cité d'être reconnue au plan économique.
Le visiteur découvrant Toulouse pour la première fois est frappé par les trois couleurs emblématiques de la ville :
• Le rose des tuiles et des briques de construction qui lui valent l’appellation de «Ville Rose»,
• Le violet rappelant que Toulouse est aussi la «Cité des Violettes».
• Le bleu pastel.
La ville rose :
Toulouse doit sa lumière au choix des matériaux de construction, en particulier la célèbre brique, privilégiée par la proximité de plaines argileuses contre le coût prohibitif du transport de calcaires trop lointains. La brique de Toulouse a engendré un urbanisme unique.
Les façades des maisonnettes basses, ou à un étage, bâties entre la fin du XIXe et les années 1940 sont appareillées de galets de Garonne intercalés entre des rangées de briques et inclinés en épi.
Bleu comme pastel :
A l’époque de la Renaissance, les maîtres du pastel dans le Midi-Toulousain rivalisaient en projets audacieux et constructions magnificentes. Châteaux, demeures campagnardes et hôtels particuliers parsèment cette route historique en témoignage de ce siècle d’or.
A Toulouse, exemple unique en France, une vingtaine de superbes hôtels pasteliers, leurs tours de briques roses, leurs sculptures de pierres blanches, contribuent toujours au charme des vieilles rues. Ne pas manquer l’hôtel de Bernuy (1 rue Gambetta) abritant aujourd’hui le lycée Pierre-de-Fermat, l’hôtel d’Assézat (place d’Assézat) qui accueille la collection d’art du milliardaire argentin Georges Bemberg.
Toulouse, cité des violettes ! :
L’engouement pour les violettes a entraîné la création de nombreuses industries :
• Les violettes cristallisées dans du sucre.
• Le parfum «Violettes de Toulouse».
• La liqueur de Violettes.
Les entreprises toulousaines expédient leurs produits à travers le monde.
La violette intéresse aussi des secteurs comme la restauration et la pâtisserie dont les chefs rivalisent d’originalité pour créer de délicieux plats, gâteaux et cocktails.
L’appellation «Violette de Toulouse» est une marque déposée sous laquelle sont commercialisés les potées fleuries et les bouquets.
En février 1999, Toulouse est la ville d’accueil du 5ème Congrès International de la Violette... et la violette fait parler d’elle dans le monde entier. Depuis, chaque année, à cette époque, se tient le festival de la violette.
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Cadours - le pays de l'ail violet
Au Moyen Age, Cadours fait partie de la province de Gascogne. Seuls quelques vestiges d'un ancien château féodal témoignent de cette période.
Le Quartier du Fort avec son habitat caractéristique du Moyen-Age, noyau le plus ancien du village, s'établit sur une plate-forme, une motte artificielle, rectangulaire, encadrée par trois rues et une place publique qui de toute évidence apparaissent comme des fossés comblés.
A partir de l'avènement du Roi Henri IV, en 1589, Cadours ainsi que l'ancien comté de l'Isle Jourdain confisqué au comte d'Armagnac deviennent un domaine royal. L'administration financière est alors confiée à des fermiers royaux.
Comme les autres communes du canton, dont il constitue le chef-lieu, la principale ressource de Cadours est l'agriculture. La spécialité locale est la production de l'ail de couleur violette, qui vaut à Cadours le surnom de "Pays de l'Ail violet".
Une fête de l'Ail se déroule chaque année à la fin du mois d'Août.
La ville constitue le pôle attractif de toute la région et doit sa popularité à la création, au XIXème siècle, d'un marché hebdomadaire, le mercredi.
Outre l'ail violet, quelques autres ressources connues : pâturages, céréales, polyculture, fourrage, élevages de bovins et d'oies.
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* photos non contractuelles
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